May 15, 2018 at 01:00PMNew Pin on Board: Comics : Revealing DC Comics’ Next Crisis Event…

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20180511 – Marvel Reveals X-Men Extermination Post-Credits Scenes Checklist

Marvel has revealed more details on this summer’s X-Men event, Extermination. Starting in May, key X-Men titles will include post-credits scenes that jump 20 years into Marvel’s future where mutants are on the verge of extinction.

An infographic features the five titles that will give readers a glimpse of the X-Men’s dark future, with a story written by Ed Brisson and illustrated by Oscar Bazaldua. This will all lead to Extermination #1 in August, from Brisson and artist Pepe Larraz.

RELATED: Extermination’s First Prelude Teases the X-Men’s Latest Dark Future

The reading order for the Extermination preludes begins with X-Men Gold #27 (on sale now), X-Men Blue #27 (on sale now), X-Men Red #5 (on sale May 6), Astonishing X-Men #13 (on sale July 4) and Cable #159 (on sale July 18).

Text and art included in the infographic focuses on the original, time-displaced X-Men, who may not all survive the summer event. Along with headshots for Cyclops, Iceman, Jean Grey, Beast and Angel crossed out with a large X, the text reads, “Witness the final days of the original X-Men! Twenty years into the future, mutantkind is on the verge of extinction and we promise you, the X-Men will not survive! But how will this nightmare come to pass? And is it too late to prevent it? Find out in these issues, as we count down to ‘Extermination’!”

Source : Marvel Reveals X-Men Extermination Post-Credits Scenes Checklist

20180509 – 13 Older Versions of Superheroes Way Cooler Than Their Younger Selves (And 12 That Are Worse) – CBR

17COOLER: CYCLOPS

Cyclops is the only character on this list where the present-day version is the older one. Cyclops is one of the original five X-Men, and has been leading the team for decades. After the events of House of M, he steadily became more militant, culminating in Schism, where he takes half of the mutants and starts his own island nation-state off the coast of San Francisco. This in turn leads to a stint as a Phoenix-possessed villain in Avengers vs. X-Men.

The culmination of this character arc comes with his full conversion to a Magneto-esque mutants’ rights freedom fighter.

It is when he is on the run from the government and riling up trouble in the name of mutants’ rights where Cyclops works best! As part of Brian Michael Bendis’ takeover of the X-Men franchise following AvX, he brought the teenage versions of the original five X-Men from the past to the present, including a young version of Cyclops. While TeenClops turned out to be one of the better time-displaced young X-Men (Jean is basically a supervillain, Bobby got slapped with the retcon stick, Beast and Angel became props for their respective romantic interests), there’s no real measuring up to the real deal. Not even an extraordinarily lackluster death can stop Cyclops from being right.

Source : 13 Older Versions of Superheroes Way Cooler Than Their Younger Selves (And 12 That Are Worse)

 

Avis Pimpf : Cyclops has always been on my top list of favourite characters in Marvel Comics, and this older version even though now he’s dead was good in some points . He was good for finally stepping out of Charles Xavier’s shadows, even though he wants to defend  his own vision of Xavier’s dream. The plot and the way they twisted the character  since he got tainted by Apocalypse , he wasn’t the character I’d like and followed all this years, and finally Marvel found the way to get rid of him to let more the way with the younger cyclops that fitted more in his « old ways »…. can’t say I fully agree with CBR on that one  some aspects of his evolution I liked , the otherts, like him being described as a « vilain » I hated.

Cyclops a toujours été dans mon haut de liste  de personnages préférés de l’univers Marvel ( peut être bien numéro 1 avec Captain Marvel (le 1er Marvel : Mar Vell ), autre personnage que Marvel Comics a éliminé et n’a jamais fait réellement revenir ( et c’est compromis avec maintenant Carol Danvers qui a repris son nom, elle restera pour moi Miss Marvel) Sa version  plus agée , était intéressante sur certains points. C’était intéressant de le voir sortir du chemin tracé par le rêve du monde  humain/mutant vivant en harmonie.

La manière dont les scénaristes ont changé son personnage depuis qu’il a été  infecté par l’influence d’Apocalypse ont fait que petit à petit il ne ressemblait plus au personnage que j’affectionnais . Et ils n’ont tellement pas su le gérer que Marvel Comics s’en est débarrassé  pour le remplacer par une version du passé plus jeune, plus conforme à  l’image de Cyclope tel que l’on le connaissait ou presque.

Donc je ne suis pas tout à fait d’accord avec le choix de CBR, même si certains aspects me plaisent,  certains des évolutions du personnage m’ont plu mais beaucoup d’autres m’ont déplu comme son image de « super vilain » de ces dernières années.

20180429 – Des super-héros DC Comics en Lego s’exposent à Paris

Les fans de DC Comics pourront s’émerveiller devant 120 sculptures de leurs héros préférés dès dimanche 29 avril au parc de la Villette.

Les fans de DC Comics ont de quoi se réjouir. Wonder Woman, Batman ou Superman seront les effigies de l’exposition « The Art Of The Brick », dès dimanche 29 avril, dans l’espace chapiteau du parc de la Villette à Paris. Comme son nom l’indique, les 120 sculptures qui représenteront l’univers de ces super-héros sont exclusivement composées de Lego.

Une exposition d’envergure, puisque les œuvres sont fabriquées avec près de 2 millions de ces petites briquettes. La Batmobile, célèbre voiture de Batman, fait partie des constructions les plus impressionnantes. Elle mesure plus de 5 mètres et totalise 490.000 briques. Un travail titanesque pour celui qui l’a confectionnée, Nathan Sawaya, qui a déclaré avoir consacré deux mois entiers à son élaboration.

L’artiste de 44 ans a un parcours atypique. Cet ancien avocat d’affaires à New-York a abandonné son métier en 2004 pour se consacrer à sa passion singulière. Son exposition a voyagé depuis 2015 entre Madrid, Londres et Rome, avant de s’implanter à Paris. Un pari fou largement gagné.

Article de Kathleen Franck

Source : DIAPORAMA – Des super-héros DC Comics en Lego s’exposent à Paris

20180429 – Steven Spielberg va produire un film adapté d’un comics DC

Warner Bros. a annoncé mardi que le réalisateur de Ready Player One allait diriger l’adaptation en film de Blackhawk, basé sur un personnage de DC Comics.

On n’arrête plus Steven Spielberg : après deux films sortis en l’espace de quelques mois — Pentagon Papers et Ready Player One — le tournage d’Indiana Jones 5 en 2019 puis celui du remake de West Side Story, le réalisateur va donc produire l’adaptation du comics Blackhawk pour Warner/DC, par le biais de sa maison de production Amblin Entertainment. Il se murmure même qu’il pourrait le réaliser, à en croire le communiqué de presse diffusé mardi par Warner Bros.

Blackhawk raconte l’histoire d’un escadron de pilotes talentueux durant la Seconde Guerre mondiale, affrontant les nazis et autres super vilains sous la supervision de leur chef, justement nommé Blackhawk (ça tombe bien). Difficile d’imaginer que ce film, bien qu’adapté d’une œuvre de DC Comics, puisse avoir un lien avec l’univers de la Justice League.

Source : Steven Spielberg va produire un film adapté d’un comics DC

20180428 – Ego démesuré, plagiat et coups bas… La face cachée de Stan Lee, le ‘père’ des super-héros Marvel

Le succès des Marvel comics ? C’est lui. Le nonagénaire le plus célèbre du cinéma ? C’est lui. Pourtant, ce CV brillant cache mal certaines controverses. Dernière en date, lundi 23 avril, une masseuse a porté plainte pour agression sexuelle contre lui. Franceinfo se penche sur Stan Lee à l’occasion, mercredi, de la sortie en salles de « Avengers : Infinity War »

Le créateur de comics Stan Lee photographié à Los Angeles (Etats-Unis) le 7 mars 2017. (RICHARD CARTWRIGHT / DISNEY ABC TELEVISION GROUP / GETTY IMAGES)

Qui est vraiment Stan Lee ? Ce vieux monsieur de 95 ans apparaît une poignée de secondes à l’écran aux cotés de tous les personnages de la galaxie Marvel : Spiderman, Thor, Captain America et les Avengers, dont le dernier volet, Infinity War, sort en salle mercredi 25 avril. Pour le jeune public biberonné aux super-héros, Stan Lee est le père, voire le grand-père, de tout cet univers. Au détail près qu’une poignée d’historiens et de fans lui contestent la paternité de ses œuvres. Lundi 23 avril, une masseuse a aussi porté plainte pour agression sexuelle contre lui. Franceinfo dresse son portrait.

La merveilleuse méthode Marvel

Début des années 1960. Madison avenue, à New York. Stan Lee est l’éditeur de la division comics de la boîte de son cousin, Martin Goodman, qui est loin d’être un philanthrope. Stan Lee commence en bas de l’échelle, en gommant les planches encrées par les grands noms de la profession. Puis en rédigeant les pages de texte dans les revues de comics, celles que personne ne lit jamais, mais qui sont indispensables pour obtenir des tarifs postaux préférentiels et rassurer les parents soucieux que leur progéniture lise de vrais livres. Petit à petit, il monte en grade, au point de signer les scénarios des séries les plus prestigieuses.

Signer les scénarios, c’est une façon de parler. Il reste très peu de traces de son travail. « Parfois, il se contentait de me donner des indications au téléphone », se souvient Jack Kirby, dessinateur et co-scénariste des Quatre Fantastiques, héros qui ont sorti Marvel de l’ornière. « Il est arrivé que je n’ai rien besoin de dire à Jack », confie Stan Lee au magazine Castle of Frankenstein au faîte de leur gloire, en 1968. Cette alchimie va se cristalliser en ce qu’on appelle la Marvel Method, comme le souligne Xavier Dupont, un des meilleurs connaisseurs de l’œuvre de Stan Lee, à qui il a consacré une conférence au dernier festival d’Angoulême.

Kirby et Lee se réunissaient le vendredi, discutaient pendant trois heures des histoires à venir, un assistant prenait des notes, et la semaine suivante, Kirby revenait avec 20 planches.Xavier Dupontà franceinfo

Tant que les bandes dessinées, qui plus est celles consacrées aux super-héros, demeurent cantonnées aux kiosques, aucun nuage à l’horizon. « Personne n’avait vraiment le temps de déposer ses créations et d’en garder les preuves, rappelle Bob Batchelor, auteur d’une biographie de Stan LeeIls étaient trop occupés à terminer leurs planches à temps et à cravacher sur leur table à dessin pour faire bouillir la marmite. » A l’époque, un Kirby est payé 25 dollars la planche, et en tombe cinq par jour pour nourrir femme et enfants. Personne ne se formalise vraiment que les Quatre Fantastiquessoient inspirés de personnages qu’il avait vendus à un autre éditeur.

Pareil pour Spiderman. Officiellement créé par Stan Lee en 1962, le plus populaire des personnages Marvel a été en fait designé par Jack Kirby, qui lui-même avait suivi l’idée de son scénariste Joe Simon…

Le créateur de comics Stan Lee en compagnie de Spiderman, dans ses bureaux de Beverly Hills (Etats-Unis), le 18 décembre 2008.
Le créateur de comics Stan Lee en compagnie de Spiderman, dans ses bureaux de Beverly Hills (Etats-Unis), le 18 décembre 2008. (JONATHAN ALCORN/ZUMA/REA)

Le Alexandre Dumas des comics ?

Les historiens des comics se muent en archéologues pour démêler qui a créé quoi. « Prenez les Quatre Fantastiques. Les premières planches ont mystérieusement disparu, ce qui fait qu’on ne peut pas savoir si Stan Lee a corrigé les dialogues de Jack Kirby dans la marge, illustre Jean Depelley, auteur d’une biographie de référence sur Jack KirbyEt quand des querelles ont éclaté sur la paternité des héros, un synopsis du numéro 8, tapé par Stan Lee, a fait surface, comme par hasard, presque huit ans après la publication. »

Reste que, quand les premiers dessins animés inspirés des super-héros Marvel sont mis en chantier, la production invite Stan Lee dans un loft situé juste à côté des studios pour qu’il supervise la fabrication. Jack Kirby, lui, reste enfermé dans son atelier. Quelques mois plus tard, la direction de Marvel et le fameux oncle Martin Goodman aux oursins plein les poches ne renouvellent pas son contrat… ce qui permet au passage de régler la question des droits d’auteur : pour Marvel, l’auteur des Quatre Fantastiques,c’est Stan Lee. Point. Et comme il est salarié de l’entreprise, sa création appartient à Marvel. Point final.

Nous sommes en 1969, et si Jack Kirby poursuivra sa boulimie de planches notamment du côté de DC Comics, grand rival de Marvel, avec un succès moindre, Stan Lee va voir s’évaporer son génie créatif et ne va plus produire grand chose de notable. Le charme est rompu. « Je compare volontiers leur association à celle entre Alexandre Dumas et Auguste Maquetson nègre, appuie Xavier Fournier. Il est établi qu’Alexandre Dumas n’a pas fait grand chose sur certains romans, à part repasser derrière son collaborateur pour changer le rythme ou retoucher un dialogue. Cela dit, quand Auguste Maquet s’est émancipé, ses romans n’ont pas volé bien haut. » Des experts quantifient à 30% le rôle de Stan Lee dans le processus créatif avec ses auteurs. Mais sa capacité à concevoir un univers complexe où les histoires des personnages s’entrecroisent – obligeant les fans à s’acheter la quasi-totalité du catalogue – relève du génie.

« Stan souffre d’un complexe de Dieu »

Le souci est qu’avec le temps, Stan Lee et son bagout a renvoyé dans l’ombre tous ceux qui ont travaillé avec lui. « On a attribué beaucoup trop de choses à Stan », regrette Gerry Conway, un vétéran de l’industrie des comics qui a commencé en 1970. « Stan souffre d’un complexe de Dieu »persifle Jack Kirby. Dick Ayers, un auteur de l’âge d’or, se souvient s’être fait enguirlander après avoir dépanné un Stan Lee débordé par un scénario urgent pour une série. Quand Dick Ayers demande à signer son travail, Stan Lee aurait éructé : « Signer ? Mais depuis quand tu as un ego ? » Pendant des années, la première page de nombreux comics Marvel était surmontée d’un « Stan Lee presents », qui n’a été enlevé qu’en 2005, plusieurs décennies après que le moustachu ait cessé de produire la moindre idée. L’affaire finira en justice – « Le procès le plus amical de ma vie »ironisera Stan Lee – et se soldera par un gros chèque de l’ordre de plusieurs millions de dollars.

Stan Lee a toujours eu une très haute opinion de lui-même. Jeune, il choisit ce pseudonyme en lieu et place de son vrai nom, Stanley Lieber. Il le préserve pour « son grand roman américain », qui ne verra jamais le jour. Quand il revient de la guerre, ses collègues essaient de le maquer avec une collègue. Au restaurant, il se retrouve face à une certaine… Patricia Highsmith, future papesse du roman policier et qui révélera au grand jour, des décennies plus tard, son penchant pour les femmes. Son commentaire de leur dîner aux chandelles en 1948 ? « Stan Lee ne s’intéresse qu’à Stan Lee. »

Deux décennies plus tard, les dessinateurs éconduits se vengent, crayon en main. Jack Kirby donne à la planète Ego, qui apparaît notamment dans les Gardiens de la Galaxie, les traits de Stan Lee, avant de le brocarder en impresario sans scrupules dans un épisode de Mister Miracle. Joe Simon, co-créateur éconduit de Captain America, scénarisera une planche humoristique où un certain Stan Me se fait une spécialité de recycler des héros créés par d’autres…

« Homère » porte une moumoute

Cette boursouflure d’ego se voit aussi sur son apparence. Petit homme chétif dans les années 1950, Stan Lee sacrifie à la mode de la moumoute pour cacher sa calvitie lors de la décennie suivante. Le succès gonflant son compte en banque, il passera aux implants. Dans les années 1970, il n’est pas rare de le retrouver avec une chemise col pelle à tarte ouverte jusqu’au nombril et des pantalons pattes d’eph à faire pâlir d’envie Claude François ou Joe Dassin. Une rock star, une vraie. « Dès qu’il y avait une occasion de briller, il ne la laissait pas passer », résume Bob Batchelor. Dans sa biographie, Joe Simon raconte que lorsqu’un étudiant l’a qualifié d’« Homère du XXe siècle » lors de ses nombreuses conférences dans les universités, Stan Lee s’est rengorgé… avant de s’empresser de faire circuler la remarque dans la presse. Joe Simon se souvient aussi d’une conversation avec « Stan the man » sur le poste de directeur artistique qu’il s’était arrogé. « Je suis le seul à avoir répondu à l’annonce », répond Stan Lee sans se démonter. « Quelle annonce ? Et le fait que tu sois de la famille du patron n’a pas joué, peut-être ? »
« Ça alors, c’est vrai ! J’avais complètement oublié. »

Le créateur de comics Stan Lee à New York (Etats-Unis), le 10 juillet 1978.
Le créateur de comics Stan Lee à New York (Etats-Unis), le 10 juillet 1978. (SANTI VISALLI / ARCHIVE PHOTOS / GETTY IMAGES)

Après des décennies de vaches maigres à zoner dans les cocktails hollywoodiens pour convaincre des acteurs de seconde zone d’incarner Spiderman ou Hulk au cinéma, Stan Lee finit par connaître un regain de notoriété grâce à l’avalanche d’adaptations de ses héros sur grand écran et ses caméos, attendus par les fans comme le banquet final avec Assurancetourix attaché à un arbre dans Astérix« Mais si Jack Kirby était encore en vie [il est mort en 1994], il serait apparu dans les films, plaide Xavier Fournier. On le voit brièvement dans un téléfilmLe Procès de l’incroyable Hulk. »

Délit de fuite

Le seul tort de Stan Lee est-il d’être resté dans la lumière plus longtemps que les autres ? Avant l’enterrement de Jack Kirby, il s’était assuré, via un tiers, que sa présence n’indisposerait pas la famille. Le cyclothymique Jack Kirby venait de le vouer aux gémonies dans une interview au vitriol dans The Comics Journal. Juste après la cérémonie, Stan Lee s’apprêtait à partir discrètement, quand Mark Evanier, l’assistant de toujours de Jack Kirby s’est précipité vers lui en criant « Stan ! Stan ! » Croyant être pris à partie, il avait décampé sans demander son reste. Mark Evanier portait le message de la veuve de Jack Kirby qui souhaitait le voir dire quelques mots à l’assemblée. Trop tard.

« La vraie injustice qui est en train de se résorber, petit à petit, c’est de reconnaître les co-créateurs des personnages Marvel au même niveau que Stan Lee. » En 2014, peu après le rachat de Marvel par Disney, les héritiers de Jack Kirby ont reçu un gros chèque en plus de la reconnaissance du rôle du dessinateur. Ironie de l’histoire, il a été récemment honoré du Bill Finger Award, une récompense prisée chez les auteurs, du nom d’un… scénariste de Batman cannibalisé par Bob Kane, le seul nom retenu par l’histoire. Pas sûr que Stan Lee, dont la fortune est estimée à 50 millions de dollars, en prenne ombrage.

Source : Ego démesuré, plagiat et coups bas… La face cachée de Stan Lee, le ‘père’ des super-héros Marvel

20180426 – JIM STARLIN Looks Back on AVENGERS: INFINITY WAR’s Origins in THE INFINITY GAUNTLET (Newsarama)

Credits / Marvel Comics

Credit: Marvel Studios

This week’s Avengers: Infinity War is in many ways inspired by the 1991 comic book series The Infinity Gauntlet, written by the man who created Thanos, Jim Starlin.

Drawn by George Perez and Ron Lim, The Infinity Gauntlet pitted the heroes in a futile battle against Thanos, for a tale that was both epic and strangely intimate,; equal parts massive battles and existential angst – where the heroes went up against impossible odds, and the villain proved his own worst enemy.

Credit: George Perez (Marvel Comics)

The Infinity Gauntlet proved one of the most enduring superhero tales of the 1990s, spawning numerous sequels, spinoffs, knockoffs, and of course Gauntlet-themed merchandise (anyone ever get the bottle opener?).

Starlin generously took time out of his busy schedule earlier this month to recall the process behind The Infinity Gauntlet, to clear up a few misconceptions, and to explain how Thanos and Death are like a certain classic sitcom couple.

Newsarama: Jim, I know you came up with the character of Thanos very young, and the name came off mis-remembering the name “Thanatos” –

Jim Starlin: No, it didn’t! That’s all wrong!

Credit: Marvel Comics

Nrama: I literally just read that this morning!

Starlin: I know, it’s not just you! [laughs] People were asking me about that. No, “Thanos” is strictly the non-Greek spelling of it. I knew the difference – when I lived in New York, there was a Greek restaurant two blocks down the street from me called “Thanatos,” believe it or not. I don’t know where the story came from, but I’ve just heard it the last couple of weeks! But he was always “Thanos.”

Nrama: So, where did the name come from?

Starlin: That was from a psych class I was taking at Oakland Community College back in Detroit after I got out of the service – the Freudian concept of Thanos and Eros, the darker and lighter side of human nature. Actually, I only learned about Thanatos later on when I moved to New York and saw the restaurant!

Nrama: And so, when you had those two concepts, Thanos and Eros, what really shaped the character itself, particularly Thanos’ love of Death?

Starlin: The character Thanos – I immediately got more interested in the dark side of human nature than the lighter side. So Thanos got developed more quickly than Eros did – it’s only been recently I’ve done anything with Eros.

Basically – we had a lot of free rein when we were working at Marvel back in the 1970s, because they were going from something like eight books a month to 27. So, Roy Thomas was just overwhelmed with books to edit, and he let me go with whatever I wanted. I’d come in and tell him what I wanted to do, and he’d say, “Go for it!”

Credit: Marvel Comics

As for the Death part of it – I came in and I drew this splash panel for one of the stories, I think it was my second Captain Marvel story (Captain Marvel #26), and it had Thanos and Super-Skrull and Death. At first, the character of Death was just a hooded figure I threw in there, and I thought, “Well, who the Hell is this?!”

By the time I got the end of the issue and realized, “It’s Mistress Death.” Somewhere along the line, Thanos’ nihilistic tendencies, which were already at the forefront, really became his driving force. I went back and gave the hooded figure some breasts, and Mistress Death kind of went forward from there.

Nrama: Jumping forward – you inherited the Soul Gem from previous creative teams working on Adam Warlock, and you allude to there being more gems in that last two-part story you did with the Annuals –

Starlin: With the Avengers, yes.

Credit: Marvel Comics

Nrama: But at that time, there was no intention of there being a Gauntlet or anything.

Starlin: Nah, I develop on the fly as I go. [Laughs] I figured I needed more stones or something in that story, so they could blow out stars. Later on, while working on the Silver Surfer series, I’m not sure what brought them back to mind, but my Catholic upbringing – parochial school and everything – had me fascinated with the idea of someone being omnipotent.

I kind of got behind the idea, “What would it be like if that was a horrible, nasty guy who became omnipotent?” And that’s what led to The Infinity Gauntlet.

Nrama: At that point, Marvel had shown interest in bringing back Thanos, and you jumped at the chance. But prior to the company talking to you, did you have any plans to bring back the character?

Starlin: No – it’s sort of… it goes like this. Even back at the time I was doing the Warlock series, it was pretty clear that if I was going to come back, I was going to do something with Thanos. The character was sort of popular, and I had really enjoyed the run.

So, when Craig Anderson, the editor of the Silver Surfer book, asked me to come take over the writing on that title, I immediately thought about bringing back Thanos. And Craig was had no problem with it – he was a really good editor to work with, and one of those with the attitude, “If it ain’t broke, don’t fix it!” So, we got along just fine.

Credit: Marvel Comics

At that point, the Ron Perelman group had just bought Marvel, and they were trying to squeeze every cent out of being public that they could – it seemed like every X-Man had their own book, or at least a miniseries. So, when sales on Silver Surfer went up when Thanos appeared, they said, “We want more, and we want it to be something special.” So, that’s where The Thanos Quest came from. And sales on that were really good, and that led directly into The Infinity Gauntlet.

Credit: Marvel Comics

Nrama: A question: To clear up some more statements from the past, had there been talk of bringing back Thanos with a different writer, and was that part of your decision to work on the character again?

Starlin: No – to clarify, it was Adam Warlock that they were talking about bringing back with someone else, and I didn’t care for that, and that’s how he wound up being in The Infinity Gauntlet.

Nrama: Okay. So, with Thanos Quest, was that always designed to lead into The Infinity Gauntlet?

Starlin: Not intentionally – the way I wrote it, Thanos Quest was originally designed to dovetail back into the Silver Surfer series. It was only after the sales came in that they said, “Hey, we want more of this.” So, that’s when we went off and started putting together The Infinity Gauntlet.

Nrama: And – this is, again, from my research, which has turned up a few mistaken impressions so far – my understanding is that, as a large-scale crossover, it was a little tricky when it came to getting permission to use certain characters.

Starlin: Oh, you’re right on the money with that one! [Laughs] The X-Men editor, in particular, didn’t want us to use any of his X-Men, and it was Tom DeFalco, I think, who finally bustled him into letting us have a couple. So, that’s why it’s only Wolverine and I think Cyclops who are in the story.

Credit: Marvel Comics

Nrama: Did you have a different experience dealing with the editors of other characters, such as the Spider-Man books?

Starlin: Okay, this was, I think, only like the second big crossover at Marvel. And back then, they did it in a very sensible way, which was that the main story would get written, and then the crossovers would spring off that, as opposed to trying to get the crossovers to tie into everything that’s going on in the current books, which is what they do these days and why the crossovers never make any sense.

There was a little bit of confusion on The Infinity War miniseries, because every editor wanted their characters in there, and there were some characters who had just started, and I had no idea who they were. I think Cloak and Dagger were two of them… oh, and there was one called Sleepwalker, and I had no notion of who he was. They had to send me Xeroxes, and I was able to work him into the background of a panel, and that was good enough that they let me go off and do things on my own.

The actual crossovers, coordinating with the other writers and such… I didn’t do anything with them. I wrote the miniseries, and then they found the spots where they could work in their characters. I think we maybe changed a few moments in the script later on to accommodate those appearances, explain why they were in the story, but it wasn’t anything like the mess that comic book continuity is these days.

Credit: Marvel Comics

Nrama: So, let’s talk about the experience working with George Perez and later, Ron Lim. Obviously, it had to be a bit of an adjustment changing artists midway through the story, but overall, what was the collaborative process like?

Starlin: Yeah, they were working off full scripts, so George’s departure didn’t throw me off too much – he left with issue #4, and Ron came on and worked out famously, and much to our surprise, the issues actually went up in sales, which we didn’t expect.

Credit: Marvel Comics

Nrama: Did you find yourself altering the scripts any towards Ron’s style?

Starlin: No, Ron and I had been working together on the Surfer, and Ron was always very good about what he was doing, and George and Ron’s storytelling sensibilities were very much similar in many ways. George has a bit more of a layout design going for him than Ron did, but it all worked out very nicely. I could tell which page Ron took over, but many people I talked to couldn’t!

Nrama: Now, I want to talk about a character you didn’t create who has a major role in The Infinity Gauntlet, and who’s gotten more attention from her cinematic appearances – Nebula, the quote-unquote “Granddaughter” of Thanos. She does not have it very easy in this series, and I was wondering about your thoughts on the character – and also, if her being zombified and such was perhaps your way of having some fun with rejecting that concept.

Credit: Marvel Comics

Starlin[Laughs] Yeah, the idea of Thanos having any progeny never struck me as something that made a lot of sense. I’m not sure which book she appeared in where she first claimed to be Thanos’ granddaughter. I didn’t like the idea, and maybe I did sort of take it out on the character in the story. I do treat her very shabbily throughout.

But at the same time, she becomes a much more interesting character than what she was at that point, because of all her suffering. And I guess it paid off for the character, because she’s going to be in the movie!

Nrama: Well, they got a lot of mileage tying her into Gamora in the Guardians of the Galaxy movies as adopted daughters of Thanos, and now the new film also has the characters from Jonathan Hickman’s Avengers run –

Starlin: The Black Order, that’s what they’re called?

Nrama: Yes.

Starlin: Well, hope he makes a buck or two off that! [Laughs]

Nrama: I was surprised they didn’t bring in Thanos’ self-created mate, Terraxia.

Starlin: Oh God, I hope they don’t! She was there just in a vain attempt to make Mistress Death jealous. She was the girl you date to make your ex-girlfriend jealous – kind of a one-line joke, actually. I never really thought much of her beyond that.

Credit: Marvel Comics

Nrama: Well, reading The Infinity Gauntlet when I was fairly young, that was one of the first times I recognized a bit of self-parody within a serious story – the endless spin-offs and knockoffs. But they’ve brought everyone else back, so…

So much of the series involves Thanos being unable to please Death. You go back and look at the series, most of the superheroes aren’t even necessary – it’s Thanos’ inability to feel worthy that drives and even resolves the action. You talk about your Catholic upbringing a bit – did that have anything to do with that depiction, or that relationship?

Starlin: Well, I always thought of them as comics’ most dysfunctional relationship. They’re like Sam and Diane from Cheers in cosmic form – an impossible union that Thanos keeps trying to make work. You’ve probably seen relationships like that in real life – I know I have! This is just a tip of the hat to that sort of bad romance.

Nrama: And the series ends with Thanos self-exiled, his old outfit a scarecrow, and if there’s a punishment, it’s much more what he’s inflicted upon himself. I could imagine that might have been a bit controversial at the time.

Credit: Marvel Comics

Starlin: I don’t remember any snickering about it, anything being kicked up about it at the time – I just figured that Thanos was… way back when I met Jack Kirby, he told me the Hulk was stupidity, the harder you beat on it, the stronger it becomes. With Thanos, I came to think of him as hunger and dissatisfaction. No matter what he did – and this has been the case pretty much the entire time I’ve worked on the character – his modus operandi was that he’d find a goal and set out to get it, and no matter what he finds, it’s not what he wants.

Credit: Marvel Comics

Way back from when he was in the Captain Marvel series – he drops the Cosmic Cube! [Laughs] If you’re omnipotent, you’re not going to leave the thing that could be your downfall just lying around! But he does! He allows both Warlock and Nebula to grab ahold of the Infinity Gauntlet!

This is not a man who is dying to be God. He’s achieved that goal, and now he allows it to be taken away from him – or gives away, more likely.

Nrama: And you had Warlock and the Infinity Watch spinning out of this, then The Infinity War and The Infinity Crusade, and you’ve gone back to the Infinity well a number of times. What keeps drawing you back?

Starlin: Well, the character of Thanos keeps drawing me back. I mean, he’s probably one of the most complex characters in comics. He’s different; he’s not a hero, so he doesn’t have to stay in that little spectrum of characterization that a hero does.

He’s a great place to vent whatever I’m reading – things like Nietzsche or Castaneda, or whoever. He’s just a good way to vent out wherever I am in my life at that time. I always going back and visiting him – he’s like an old friend. Him and Warlock both.

Credit: Marvel Comics

Nrama: We’re almost out of time, so I wanted to ask if you’ve had a chance to see Avengers: Infinity War or the Guardians of the Galaxy movies, and if so, what you thought.

Starlin: I went to the premieres of both the Guardians movies, and got to know some of the stars. I’m going to the Infinity War premiere, and I hope it’s good, and I look forward to having a good time and drinking some good booze.

I feel pretty positive about everything I’ve seen so far. Gamora is my Gamora. Drax is not, but they came up with a combination character that I just find delightful – he’s kind of like my “Dumb Drax” from The Infinity Watch along with the newer guy’s design – which I have to admit I kind of like more than my original design! [Laughs]

Nrama: Anything you hope to see from your books on screen?      

Starlin: I think I already saw it in one of the trailers – Thanos snapping his fingers!

Source : JIM STARLIN Looks Back on AVENGERS: INFINITY WAR’s Origins in THE INFINITY GAUNTLET

20180426 – DC and Marvel Comic Book Movie Lineup – 2018 to 2021 (Newsarama)

Updated April 24 with Venom trailer

Also check out our SCI-FI, FANTASY & GENRE Live-Action Movie Release Schedule

[Click on the movie title for latest trailer]

2018:
April 27: Avengers: Infinity War 
May 18: Deadpool 2 (Fox)
July 6: Ant-Man and the Wasp
July 27: Teen Titans Go! To The Movies (Warner Bros. Animation)
October 5: Venom (Sony)
December 14: Animated Spider-Man: Into the Spider-Verse feature starring Miles Morales (Sony)
December 21: Aquaman
December 21: Alita: Battle Angel (Fox)

2019:
January 11: Hellboy (Lionsgate)
February 8: Silver & Black (Sony)
February 14: X-Men: Dark Phoenix (Fox) (New Date)
March 8: Captain Marvel
April 5: Shazam (New Line Cinema)
May 3: Untitled Avengers film
June 7: Gambit (Fox)
July 5:  Spider-Man: Homecoming sequel (Sony) 
August 2: The New Mutants (Fox) (New Date)
October 11: The Crow (Sony)
November 1: Wonder Woman sequel
November 22: Untitled Fox Marvel film (Fox)

2020:
February 14: Untitled DC Film
March 13: Untitled Fox Marvel film (Fox)
April 3: Untitled DC film
May 1: Untitled Marvel Studios film
June 5: Untitled DC film
June 20: Untitled Fox Marvel film (Fox)
July 24: Untitled DC film
July 31: Untitled Marvel Studios film
October 2: Untitled Fox Marvel film (Fox)
November 6: Untitled Marvel Studios film

2021:
March 5: Untitled Fox Marvel film (Fox)
May 7: Untitled Marvel Studios film
July 30: Untitled Marvel Studios film
November 5: Untitled Marvel Studios film

2022:
February 18: Untitled Marvel Studios film
May 6: Untitled Marvel Studios film
July 29: Untitled Marvel Studios film

By various reports, Warner Bros. is reportedly also developing Matt Reeves’ The BatmanMan of Steel sequel, Gotham City Sirens film starring Margot Robbie as Harley Quinn, DeadshotNightwing, Harley Quinn and Joker solo films, a Suicide Squad sequel, Justice League DarkBlack Adam starring Dwayne Johnson, a Batgirl film (just recently dropped by Joss Whedon), a Green Lantern Corps film, and the delayed The Flash: Flashpoint – last scheduled for March 16, 2018.

Source : DC and Marvel Comic Book Movie Lineup – 2018 to 2021

February 26, 2018 at 06:50PMNew Pin on Board: Comics : 9,160 Likes, 32 Comments – • Accurate.MCU • mcu fanpage (@accurate.mcu) on Instagram: “• VOLSTAGG – COMIC COMPARISON • Since i made a Heimdall and Valkyrie comparison recently I decided…”

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