20161101 – News : Star Wars 8 : Luke Skywalker aura-t-il un nouveau sabre ? | melty

Les rumeurs courent toujours concernant la suite du Réveil de la Force, aujourd’hui penchons-nous sur celle concernant le sabre de Luke Skywalker.

Le retour de Luke Skywalker est extrêmement attendu par les fans de la saga, qui on hâte d’en savoir plus sur les activités du Jedi depuis son exil. Les rumeurs et hypothèses se multiplient sans trouver de réponses concluantes. Il y a plusieurs mois, les détails d’une possible scène entre Luke, Rey et les hommes de Ren étaient dévoilés sur la Toile. Plusieurs choses avaient attiré l’oeil des internautes et plus particulièrement le costume de Luke Skywalker qui était semble-t-il complètement différent de celui vu dans Le Réveil de la Force. Aujourd’hui ce costume fait de nouveau parler de lui après que le site makingstarwars ait demandé à l’artiste Lumberjack Nick de le dessiner ! Les fans se demandaient récemment si Rey était trop puissante dans Star Wars 8, ils s’interrogent dorénavant sur l’absence de sabre de Luke Skywalker !

L’illustration semblre montrer Rey frustrée face à l’enseignement de Luke. Suivant les descriptions données, Lumberjack a dessiné Luke portant une tenue noire ressemblant fortement a celle du Retour du Jedi et tenant « Soit une mince lance, un mince bâton de marche, ou vieux bâton ». Étrangement il n’est pas fait mention d’une ceinture pouvant tenir une arme. Qu’en est-il dans ce cas ? Deux hypothèses sont évoqués. Luke pourrait avoir atteint un tel niveau dans la maîtrise de la Force qu’il n’en ait plus besoin. L’autre hypothèse pourrait être que le jedi ne tienne non pas un bâton, mais une nouvelle sorte de sabre laser n’étant pas encore apparue dans l’univers Star Wars. Ce ne serait pas la première fois que l’on tombe sur de nouvelles formes (celui de Dark Maul ou celui de Kylo Ren). Cene sont que des hypothèses mais ce qui est sûr, c’est que Luke Skywalker aura certainement un pouvoir impressionnant grâce à sa maîtrise de la Force.

Source : Star Wars 8 : Luke Skywalker aura-t-il un nouveau sabre ? | melty

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20161022 – News : Comic Con de Paris : cinq bonnes raisons d’aller se frotter aux super-héros – LCI

#TÉLÉ: PROGRAMME – Le Comic Con s’installe à la Grande Halle de la Villette à Paris du vendredi 21 octobre au 23 octobre et attend les plus férus de pop culture d’entre vous. Comics, séries, super-héros, cinéma et costumes, il y en a pour tout le monde. LCI vous propose cinq bonnes raisons pour vous y rendre ce week end.

Vous ne savez pas quoi faire de votre week-end ? Vous avez déjà rattrapé toutes vos séries (on sait très bien que c’est impossible) ? Vous avez lu vos derniers comics et êtes en manque de lecture ? Alors LCI vous conseille de vous rendre à la Grande Halle de la Villette à Paris ces samedi 22 et dimanche 23 octobre, pour faire le plein de pop culture.

Eliza Dushku (Buffy contre les Vampires), Mike Colter (Luke Cage), Rebecca Romijn (Flynn Carson et les nouveaux aventuriers) et Dominic Purcell (Prison Break, Legends of Tomorrow) seront présents pour des séances d’autographes, de photos mais aussi pour des conférences retraçant leur parcours et leurs dernières séries.  La télévision française n’est pas en reste puisque François Descraques et Thomas VDB notamment, seront là pour présenter Dead Landes, prochainement sur France 4.

Nos bonnes raisons pour y foncer

  • 1 – Redécouvrir Buffy contre les vampires avec Eliza Dushku

    L’actrice (vue dernièrement dans Banshee saison 4) débarque à Paris pour rencontrer ses fans, mais aussi revenir sur son expérience dans la série Buffy contre les Vampires. Lors de deux conférences, elle va évoquer son travail avec Joss Whedon, le samedi à 10h15-11h15 dans la Grande Salle Melty, et explorer sa carrière le dimanche de 11h15 à 12h15 au même endroit.

  • 2 – Faire une photo avec Dominic Purcell

    Préparez vous plus beaux tatouages et vos plans d’évasion les plus ingénieux pour des séances de photos et dédicaces avec Dominic Purcell. L’acteur de Legends of Tomorrow, qui revient avec une nouvelle saison de Prison Break en 2017, ne sera présent que le dimanche 23.

  • 3 – Découvrir Dead Landes, la première série TV de François Descraques

    Fans du Visiteur du Futur ? Dead Landes est faite pour vous. D’internet à la télévision, François Descraques n’a rien perdu de son écriture ciselée, ses dialogues savoureux et ses personnages aussi drôles qu’attachants. Dead Landes nous emmène dans un camp de vacances miteux en pleine fin du monde. Dimanche de 15h30 à 16h30 le dimanche.

  • 4 – Retracer la carrière de Michel Hazanavicius

    Le réalisateur français sera présent ce samedi 22 octobre pour une conférence dans la Grande Salle Melty. OSS117, The Artist, Le Grand détournement : il reviendra sur sa carrière de réalisateur, producteur, scénariste et acteur. Ce n’est pas tous les jours que le détenteur d’un César et d’un Oscar (du meilleur film pour The Artist) vient discuter devant nos yeux.

  • 5 – Voir en avant-première Doctor Strange

    Impatient de découvrir Doctor Strange, la nouvelle production Marvel, au cinéma ? N’attendez pas le 26 octobre, et venez ce dimanche 23 à la soirée de clôture du Comic Con pour la projection en avant-première du film porté par Benedict Cumberbatch.

Source : Comic Con de Paris : cinq bonnes raisons d’aller se frotter aux super-héros – LCI

20160708 – Comics News :  Single Black Female Iron Man, and the Competing Narratives | Comic Book Resources

Single Black Female Iron Man, and the Competing Narratives – With Marvel’s announcement about RiRi Williams, the new Black female Iron Man, Joseph Illidge looks at the future beyond the new superhero.

Marvel Comics revealed this week that thenext Iron Man will be a young, Black teenage girl.

As the writer of Marvel’s monthly title« Invincible Iron Man » with the now-globally-known superhero, Brian Michael Bendis has been introducing the character of Riri Williams, a teenage student at M.I.T., over the course of months. Riri’s adventures in reverse-engineering Iron Man technology and taking her makeshift suit out for a spin, have served as the breadcrumbs for the path leading Marvel’s newest hero of color to adopt the identity of one of the publisher’s most popular characters.

Once the news broke, outlet after outlet shared the tidbit, fans went to social media and gave it a seal of approval, a questioning dismissal, or a discerning eye. Riri Williams, the next Iron Man (possibly, name-wise), is Marvel’s newest cog in a developing mechanism called « The Newer, More Progressive, Marvel Comics Universe. » This mechanism is being constructed and refined with tactical precision to yield the perfect mixture of media attention, profit, social relevance and authenticity of message.

« The Newer, More Progressive, Marvel Comics Universe » has more people of color on staff than ever before; has more Black writers working on projects than ever before; has more women in their editorial staff than ever before; has more female character-led titles in publication than ever before; has more characters of color being profiled than ever before; has more of a presence in real-world arenas ranging from late night talk shows to The White House than ever before.

With all of that, within the perfect armor which surrounds Iron Riri, covering her body in the positive publicity and the beautiful artwork and the viability of the « Iron Man » name and the timeliness of subject with a young Black girl adept in the STEM fields… there is a crack. This crack threatens to become a chasm. The one which so-called progressives who only care about « a good story » and « have Black friends » and are trying to save the comic book industry (and Planet Earth, in general) from « pandering » and « PC behavior » will undoubtedly have a problem with.

Because the writer behind Riri Williams, possibly one of the most important characters to emerge this year from the womb of « The Newer, More Progressive, Marvel Comics Universe, » is Brian Michael Bendis. He is one of the most impactful writers in American superhero comic books of the last fifteen years, by virtue of his talent, range, multimedia visibility and his goal to create a more diverse fictional landscape of superheroes. Bendis is the sure thing Marvel Comics needs, from a business perspective, to create, introduce, and plant Iron Riri into our collective fan mindscape in such a way that she will stick.

ironman spoilerInvincible Iron Man 9 Mike Deodato

Bendis has been introducing Riri over the past several months in « Invincible Iron Man, » preparing her to take her places as Marvel’s newest hero

But Riri Williams, Iron Riri, the next « Iron Man, » is mostly representative of a creative community which has been (to public knowledge) ignored by the character’s publisher for its entire publishing history.

The Black Woman. Black Women. Black Girls.

Bendis is the co-creator of the popular Afro-Latino Spider-Man Miles Morales. He is the co-creator of Jessica Jones, the superpowered private investigator from comic books and the Netflix live-action series of the same name.

His desire and ability to create characters of variety and make them compelling characters who make an impression on you, his body of work and his writing acumen — all of those things are a separate matter from the issue of Bendis being a part of the « Men writing stories of young, teenage, female superheroes » narrative, which is decades old and yet quite vibrant in today’s American superhero comic book industry.

This narrative, despite how brightly it shines, how the sound of it reverberates through our ears as a sign of « the way things are, » despite how many outlets of visibility reinforce it, is a tired narrative. An anachronistic narrative. A narrative that needs to arrive at its end of life. We know this.

A short while ago, on a day celebrating national independence, a New York Times book review was published in which a White male novelist was praised for his courage on writing about slavery in a science fiction story, a review that failed to mention the deceased Black female science fiction writer Octavia Butler.

Octavia Butler, the multiple recipient of the Hugo and Nebula awards, recipient of the MacArthur Fellowship, and among many other things author of the novel « Kindred, » a story about slavery wrapped in the genre of science fiction, published in 1979. The absence of a groundbreaking Black female writer in such a discussion that praises a male White author on a subject said Black female author tackled almost 40 years ago, that absence is an indicator of the exclusion narrative. The same exclusion narrative running throughout the origin and revelation of Riri Williams, the next Iron Man.

Now, unlike some writers and institutions harboring the belief that Marvel Comics can manifest and change content on the drop of a dime, pivoting with the speed of The Flash, most of us know that’s not how comic books work. A publisher like Marvel Comics plans their content anywhere from 12 to 24 months in advance.

MARVELNOWfinalKindred Octavia Butler

Marvel’s announcement speaks to greater issues of inclusion and exclusion, also on display in a New York Times book review that failed to mention Octavia Butler’s novel « Kindred »

Not only may Riri Williams be two years-old, but six months from now (or even less), Marvel Comics could reveal a Black female writer as the author of Riri’s heroic story. Those stories could be in the writing stage as you read this.

If that is true, the Black Girl Magic of Riri Williams will be more than aesthetic. It will be profoundly intrinsic. It will be historic. It will shatter today’s exclusion narrative for the American superhero comic book industry. But it will not be enough.

It will not be enough for Marvel to be the Sojourner Truth of the comic book industry, using their collective business acumen to smuggle Black female writers from the slavery of mainstream comic book industry anonymity into the bright and beautiful light of visibility, media attention, and creative opportunity. It will not be enough for Marvel’s peers to do the same.

The exclusion narrative will have to be put to its grave by the collection of creators, fans, and businesspersons within and outside of the comic book industry. A unification of separate efforts, all working in the same direction. The Inclusion Narrative must take root. It must choke the last vestige of life from its predecessor without mercy, compassion, or pause. It must do this, and remain ever vigilant and strong.

The Inclusion Narrative is in the progress of being crafted, whether or not the most prominent publishers in any given industry will help write that narrative in the near-future. When there is ample opportunity given to the various people who grew up knowing or being a Riri Williams to telling the stories that chronicle her growth, maturation and personal trials, then it will begin to be enough.

Soon, Riri Williams will be able to say « I am Iron Man. » I am waiting for the day to hear a Black woman say « I write Iron Man. »

Source : Single Black Female Iron Man, and the Competing Narratives | Comic Book Resources

 2016 – New Concept Art Reveals Details From Sam Raimi’s Cancelled SPIDER-MAN 4

A new series of concept artwork has made its way online via Reddit, showing some of the characters we could have seen in Sam Raimi’s cancelledSpider-Man 4, including one that might surprise

Fans were left disappointed when director Sam Raimi departed from the Spider-Man franchise due to creative differences. Despite the mixed reception to Spider-Man 3, Raimi was keen on doing another film, before departing the project due to Sony wanting more say in the film’s story. After the project was scrapped entirely, Sony went on to reboot the series with the two Amazing Spider-Man films. Raimi’s story for the planned fourth film was known to have included the Vulture and Felicia Hardy (seen below), but now some new artwork has revealed that Mysterio was set to have a role in the film as well…and he looks eerily similar to actor Bruce Campbell, who appeared in three different roles throughout the series. Felicia Hardy also resembles Angelina Jolie in the concept art, though Anne Hathaway was being lined up to play the role. Check out the art below!

 

 

Source : New Concept Art Reveals Details From Sam Raimi’s Cancelled SPIDER-MAN 4

20160526 – L’affiche de la Star Wars Celebration 2016 pourrait bien devenir votre nouveau fond d’écran

Cette année, la Star Wars Celebration nous offrira de belles choses. Nous en saurons …

 

Cette année, la Star Wars Celebration se déroulera à Londres ! Et pour annoncer la chose, Lucasfilm a réalisé un magnifique poster mettant en scène les personnages de Rogue One, bien entendu, mais également ceux de la postlogie. Un poster disponible aussi bien avec le texte que sans.

La Star Wars Celebration se déroulera du 15 au 17 juillet prochain !

 

Source : L’affiche de la Star Wars Celebration 2016 pourrait bien devenir votre nouveau fond d’écran

20160509 – Father Dresses Up As Darth Vader To Wake Up Star Wars Fan Son

When Marty McFly needed to wake up his father in Back to the Future, he used the name « Darth Vader » for his alien overlord persona.

Turns out another Star Wars fan — this one with a bit less of a mind-control-y agenda — has a similar idea. In a viral YouTube video, Rob Lopez woke up his Star Wars fan toddler while dressed as Vader.

You can check it out below.

https://youtu.be/LKZYE_TSptQ

Source : Father Dresses Up As Darth Vader To Wake Up Star Wars Fan Son

20160420 – News : A Paris, la culture comics en force, le temps d’un week-end

Pour sa quatrième édition, la Paris Comics Expo a investi le Parc Floral. Artistes, éditeurs, cosplayeurs et familles étaient au rendez-vous pour cette convention autour de la culture comics et de la science-fiction.

Article pour  LE MONDE | 18.04.2016  Par Mathilde Loire

Il est bientôt 14 heures ce vendredi 15 avril. Les artistes sortent leurs plus beaux feutres, les exposants finissent de s’installer, et les food-trucks commencent à faire cuire les burgers, alors que les haut-parleurs annoncent l’ouverture imminente de la Paris Comics Expo.

Bientôt Harley Quinn, Daenerys Targaryen, Dark Vador et les premiers visiteurs font leur entrée dans l’espace « événements » du Parc Floral de Paris. Les fans se ruent vers les files d’attente pour une dédicace des grands noms de la bande dessinée américaine, tandis que d’autres déambulent entre les stands.

Le Joker, Wonder Woman et une belle bande de Stormtroopers font déjà le bonheur des visiteurs. Au détour d’une allée, on croise un R2-D2 ou un autre droïde issu de Star Wars : l’association R2 Buildersfrancophone, qui rassemble des fans de la saga autour de la construction de robots télécommandés grandeur nature, est présente pour l’animation.

« Combler un vide »

 

Un stand de vente de comics. MATHILDE LOIRE/LE MONDE

La Paris Comics Expo, « PCE » pour les intimes, réunissait du 15 au 17 avril des fans de comics et de pop culture américaine autour d’expositions, de conférences, d’animations et de dédicaces d’artistes. Pour cette quatrième édition, le salon né en 2012 a presque doublé de volume.

A l’origine du projet, Arnaud Lapeyre, Claude Aujaud et Anne Magné, les libraires spécialisés de Pulp’s Comics, dans le 5e arrondissement de Paris. L’idée est venue il y a quelques années : « Nous étions exposants au Comic Con, qui dépendait alors de la Japan Expo, raconte Arnaud Lapeyre, l’un des associés. Il n’y avait que deux libraires, peu de têtes d’affiche, et beaucoup de produits dérivés. On a ressenti une grosse déception de la part des visiteurs. »

Arnaud Lapeyre fréquentait des salons spécialisés à Paris, il y a quelques années. La plupart ont disparu, puis les conventions sur le thème des mangas ont pris une place de plus en plus importante. Après le Comic Con, l’envie leur vient d’organiser leur propre salon sur la culture comics. « La PCE est venue combler un vide », affirme François Hercouët, directeur éditorial d’Urban Comics, qui détient les droits de DC Comics (Superman, Batman, etc.) en France.

L’éditeur participe d’ailleurs dès le début : « Ils avaient fait venir de grosses têtes d’affiche parmi les artistes », se souvient Arnaud Lapeyre. La filiale de Dargaud vient alors tout juste d’être lancée. Si la PCE et Urban Comics ont environ le même âge, ce n’est pas anodin. L’explosion et le succès de films et de séries adaptés des univers Marvel et DC Comics, ou même de comics indépendants (The Walking Dead, SaGa) ont fait grandir le marché des comics américains en France ces dernières années. « Tout le monde ne se transforme pas en client après la sortie d’un film », explique François Hercouët.

« Le public est là, on est en contact direct »

 

Dans la file d’attente, des visiteurs sont costumés, d’autres pas du tout. MATHILDE LOIRE/LE MONDE

La culture comics s’ouvre par ailleurs à de nouveaux publics, plus diversifiés, plus féminins aussi. Les femmes sont d’ailleurs nombreuses à parcourir les allées. Allegra, Margault, et Loredana ont entre 14 et 16 ans. Deux d’entre elles sont en lycée artistique, et les affiches dans le métro leur ont donné envie de venir.

« Un jour j’étais dans une boutique, raconte Allegra, et j’ai trouvé un des mensuels Batman, et depuis je lis des comics. » Elles n’ont pas acheté grand-chose – « on est fauchées » – et elles sont un peu déçues que les photos avec les acteurs de la série Sherlock soient payantes, mais elles sont malgré tout contentes des rencontres avec les artistes.

Croisé le dimanche avant son départ, Paul Dini, le créateur d’Harley Quinn et l’une des stars de cette édition, est très content de ses trois jours de dédicaces : « Les fans sont vraiment fantastiques. » Les stars sont ravies, et les artistes indépendants aussi. Installés à des stands dans l’« artist alley », dessinateurs, illustrateurs et auteurs présentent leur travail, discutent avec d’autres artistes, et dessinent parfois à la demande. Contre rémunération, bien sûr : « Un dessin, ça a de la valeur, argumente Maxime Garbarini. J’en ai mis certains à petit prix pour qu’ils soient plus accessibles. »

Lire aussi :   Paul Dini : « Les méchants des comics peuvent faire des choses dont nous avons seulement rêvé »

Cette rémunération, au choix de l’auteur, a été instaurée à la dernière édition de la PCE : « Avant, comme dans les autres salons français, les artistes dessinaient gratuitement, déplore Arnaud Lapeyre. Mais ça nous a paru injuste, car un dessin c’est du travail. » Il y a bien eu quelques reproches au début « parce qu’on retire quelque chose de gratuit », mais généralement l’idée est bien accueillie.

L’« artist alley » se situe en plein milieu du salon, entre les éditeurs et les artistes invités par les organisateurs. Si les stands de produits dérivés, de jeux de société et de t-shirts et accessoires geeks sont de sortie, le comic book et les artistes sont au cœur de la PCE : « C’est ce qu’on attendait du Comic Con. Le nom est réaliste par rapport au contenu », estime Lisa, 19 ans, qui vient de ranger son cosplay, et Phil, 20 ans et costume de Joker.

Comic Con Paris vs Paris Comics Expo

Le scénariste Paul Dini avec une participante déguisée en Harley Quinn, l’un de ses personnages. MATHILDE LOIRE/LE MONDE

La comparaison avec le Comic Con Paris est récurrente. Longtemps organisé en annexe de la Japan Expo, le rendez-vous estival de la culture manga, il a été repris par Reed Expo, qui gère notamment le Salon du livre, en 2015. Le groupe international programme alors son Comic Con pour le mois d’octobre, un mois avant la date prévue par la Paris Comics Expo. Celle-ci est finalement annulée en 2015 :« Deux salons sur le même thème, dans la même ville… C’était dangereux pour nous, explique Arnaud Lapeyre. Nous étions trop fragiles. Nous n’avons pas de grosse structure derrière nous. » Les organisateurs de la PCE la reportent donc à avril 2016.

Mais le Comic Con 2015 de Paris, qui reçoit pourtant la star Frank Miller, déçoit : trop de produits dérivés, trop de place donnée aux films, et pas assez de comics. Urban Comics n’y était pas : « Les conditions financières n’étaient pas là », justifie François Hercouët. « Reed Expo, ce sont des pros, ils ont un modèle bien établi, analyse Arnaud Lapeyre. Mais ils s’occupent moins du contenu. »

Public costumé et familial

R2D2 à la Paris Comics Expo.MATHILDE LOIRE/LE MONDE

La clientèle de la Paris Comics Expo est diversifiée, familiale et surtout « cosplayée ». Un peu moins le premier jour, ce que déplore Laurent, 47 ans, qui sur ce point préférait le Comic Con. Le public se rattrape le week-end, d’autant que des concours sont organisés les deux jours. Dimanche, il porte sur les superhéros : Captain America et un comparse chauffent la salle. Supergirl et Power Girl, Iron Man ou Black Widow prennent la pose sur scène. Un Deadpool – ils sont aussi nombreux que les Harley Quinn, la faute aux films – est particulièrement applaudi.

Dimanche, il est bientôt 18 heures, le salon va fermer. Des joueurs terminent une partie d’un jeu de plateau, les libraires commencent à ranger leurs stocks, et les visiteurs se dirigent vers la sortie, les mains souvent bien occupées par des sacs d’albums ou des figurines. Certains s’assoient un moment pour enlever les costumes. Pas tous : une bande de superhéroïnes et de supervilains s’est installée dans un buisson de roses. Une dernière photo, pour le souvenir.

  • Mathilde Loire
    Journaliste au Monde

 

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/pixels/article/2016/04/18/a-paris-la-culture-comics-en-force-le-temps-d-un-week-end_4904453_4408996.html#0oc5HExF650OSVyS.99

Source : A Paris, la culture comics en force, le temps d’un week-end

20160411 – Final X-MEN: APOCALYPSE Character Posters Feature ‘Archangel’ And The Titular Villain

We were told that the final two mutants would be unveiled today via the official X-Men: Apocalypse app, and now one has been revealed to be Ben Hardy’s Archangel. Who do you think the last one will be?

The official X-Men Movies app has unveiled one of the two final X-Men: Apocalypsecharacter posters (you can see the rest HERE), and as expected, it’s En Sabah Nur’sAngel of Death (Ben Hardy).

Though his appearance does pay homage to some aspects of Archangel’s comic counterpart, fans were disappointed that they didn’t go full-on bald, blue killing machine. I guess 3 blue mutants in one movie was enough!

We’ll update as soon as the last poster hits, though it can really only be one of two characters at this point: Jubilee, or Apocalypse himself.

Since the dawn of civilization, he was worshipped as a god. Apocalypse, the first and most powerful mutant from Marvel’s X-Men universe, amassed the powers of many other mutants, becoming immortal and invincible. Upon awakening after thousands of years, he is disillusioned with the world as he finds it and recruits a team of powerful mutants, including a disheartened Magneto (Michael Fassbender), to cleanse mankind and create a new world order, over which he will reign. As the fate of the Earth hangs in the balance, Raven (Jennifer Lawrence) with the help of Professor X (James McAvoy) must lead a team of young X-Men to stop their greatest nemesis and save mankind from complete destruction.

Source : Final X-MEN: APOCALYPSE Character Posters Feature ‘Archangel’ And The Titular Villain

20160404 – News : CANADA Releases WOLVERINE’s ‘Official’ Service Records | Newsarama.com

The Canadian Office of Library and Archives has released the official military records for James Howlett, A.K.A. WOLVERINE.

Source : CANADA Releases WOLVERINE’s ‘Official’ Service Records | Newsarama.com

20160402 – Comics News :Ryan Reynolds Officially Announces Deadpool Blu-Ray Release Date | Comicbook.com

Deadpool is getting ready to come home with you, and let you enjoy him over and over again.The hit […]

Source : Ryan Reynolds Officially Announces Deadpool Blu-Ray Release Date | Comicbook.com