Jack Kirby a donné vie sur les planches à d’innombrables héros , dont les personnages des X Men aujourd’hui adaptés au cinéma. Des fous de BD tourangeaux préparent un ouvrage international pour lui rendre hommage.
Cette année, Jack Kirby, illustre dessinateur de Comics, les fameuses bandes dessinées américaines de superhéros, aurait eu 100 ans. Thor, Hulk, les X Men ou encore les Avengers, tous ces héros ont été créés sous son crayon.
Pour lui rendre hommage, des amateurs Tourangeaux ont décidé de collecter des témoignages d’artistes, auteurs, réalisateurs du monde entier pour tenter de comprendre l’influence de ce dessinateur dans la culture d’aujourd’hui. C’est Laurent Lefeuvre, auteur de la BD « Fox-Boy » qui signe l’illustration de couverture.
Un projet hors normes, à l’image de l’auteur
Ils ont donc conçu un ouvrage gigantesque, illustré, bilingue Anglais et Français et sont actuellement dans la dernière ligne droite pour le financer et le publier. L’ouvrage va mesurer 33 centimètres de haut pour 25 de large.
« L’idée était de rendre hommage à cet artiste hors normes qu’était Jack Kirby. » explique l’un des initiateurs du projet, le Tourangeau Mickaël GEREAUME. « Il faut bien comprendre que ces dessins ont marqué les jeunes du monde entier… dans les années 60, là où la majorité des dessinateurs produisaient 20 planches par mois, il en réalisait 80 ! »
Les auteurs ont crée une plateforme pour récolter des fonds afin de finaliser leur projet. Les bénéfices seront reversés à une association caritative.
Marvel isn’t making the anticipation any better with the buzz around the debut of X-Men: Blue.
As part of the ResurrXion lineup,X-Men: Blue will accompany X-Men: Gold, Jean Grey & Iceman solo titles, as well as Weapon X and Generation X books. The series is part of a mutant focused collection of books which will serve as the aftermath of the Inhumans V X-Men crossover series.
X-Men: Blue focuses on the original five time-displaced mutants, with resident telepath and Phoenix host, Jean Grey leading the charge. This works for the team as Jean showed signs of maturity and exceptional leadership skills in Brian Michael Bendis’ All New X-Men run. The team features Jean, Iceman, Hank McCoy, Cyclops and Angel – reestablishing themselves in the Marvel universe under the mentorship of none other than Magneto. Now before you raise an eyebrow, this isn’t the first time Magneto has mentored the X-Men, in fact, he has a long track record of stepping in whenever Xavier couldn’t, most noticeably in the Age of Apocalypse arc.
The official synopsis reads:
THE ORIGINALS! Join MARVEL GIRL, CYCLOPS, BEAST, ICEMAN and ANGEL as they reclaim the title of X-MEN. After the world-shaking events of IVX, the original five X-Men are here to bring mutant criminals to justice and restore a heroic sheen to their team. But with a new leader in JEAN GREY and a new mentor in their “arch-frenemy” MAGNETO, will old rivalries and new conflicts tear these heroes apart?
Comic Book Resources received an exclusive look at what lies ahead for the young mutants with preview images of the first few pages of the book, and they don’t disappoint. Between the new and improved costumes created by comic/fashion guru Jamie McKelvie and art by Jorge Molina, the previews look incredible. Any X-fan can tell you that the X-Men haven’t been as merry as they could be, so it’s refreshing to see the vibrant colors, in your face action and fun in the panels!
Jim Starlin continues his journey through Marvel’s Cosmic wing.
Marvel has announced Guardians of the Galaxy: Mother Entropy, a new five-issue limited series from writer Jim Starlin and artist Alan Davis, just in time for the May release of Guardians of the Galaxy Vol. 2.
The story focuses on Mother Entropy, a new cosmic villain created by Starlin for the story. Starlin has created numerous Marvel Cosmic characters, including Thanos, the Infinity Stones, and even the Guardians’ own Drax and Gamora.
Starlin bills the series as a standalone story that is accessible to fans of both the Guardians of the Galaxy films and their ongoing comic series.
Alan Davis did some minor redesigns for the characters as well, giving Star-Lord a goatee and putting Gamora back in a suit that’s « less Stormtrooper and more ninja, » according to Starlin. The series also brings Pip the Troll into the Guardians lineup, something Starlin says he’s surprised didn’t happen sooner.
Guardians of the Galaxy: Mother Entropy #1 is due out on shelves in May.
En 2014, le studio Warner Bros sortait sur les écrans un drôle de film « La grande aventure Légo » mettant en scène les fameux jouets en plastique, …
« La grande aventure Légo » mettant en scène les fameux jouets en plastique, avec lesquels on a tous joué dans notre enfance. Cette adaptation assez déjanté et parodique ne m’avait pas entièrement convaincu personnellement, mais a connu un succès retentissent. Pas moins de 469 millions de dollars de recettes ont été récoltées dans le monde, et plus d’1,3 million de spectateurs ont été voir le film en salles en France. Le succès du film a inspiré d’autres distributeurs à sortir des adaptations de jeux ou de jouets de notre enfance, comme « Les trolls » et « Angry birds » sortis il y’a quelques mois, ou encore l’adaptation prochainement du fameux jeu « Monopoly ». En attendant une suite à la « Grande aventure Légo », Warner a décidé de faire un spin-off consacré au personnage mythique de Batman, qui a donné lieu à de très nombreux film de fiction ou de séries d’animation. Parmi ces multiples adaptations, on se souvient du décevant « Batman v Superman » sorti l’an dernier, de la saga « The dark knight » en passant par l’hilarant « Batman et Robin » et le « Batman » de Tim Burton.
Premier long-métrage de Chris McKay (qui avait supervisé les effets spéciaux et le montage de « La grande aventure Lego »), « Lego Batman » s’inscrit dans la même lignée que « Deadpool », sorti il y’a tout juste un an, dans la manière de déconstruire ou de déformer le mythe du super-héros. Dès le générique d’ouverture où la voix-off de Batman s’amuse à soulever tous les clichés habituels du genre (le fond noir, la musique qui fait peur, le nom des distributeurs). Des détournements très amusants que l’on retrouve également dans le générique de fin. A ceux qui n’avaient pas vu le premier volet, le graphisme tout en jouets peut surprendre. A titre personnel, cette animation était l’un des points négatifs de « La grande aventure Lego », les personnages se déplacent de manière robotique et saccadée, qui nuit à la fluidité visuelle de l’ensemble, rendant le film pas forcément agréable à regarder. Comme « Lego Batman » reprend le même style d’animation, le défaut majeur soulevé lors du premier film se retrouve ici copié-collé.
« La grande aventure Légo » mettant en scène les fameux jouets en plastique, avec lesquels on a tous joué dans notre enfance. Cette adaptation assez déjanté et parodique ne m’avait pas entièrement convaincu personnellement, mais a connu un succès retentissent. Pas moins de 469 millions de dollars de recettes ont été récoltées dans le monde, et plus d’1,3 million de spectateurs ont été voir le film en salles en France. Le succès du film a inspiré d’autres distributeurs à sortir des adaptations de jeux ou de jouets de notre enfance, comme « Les trolls » et « Angry birds » sortis il y’a quelques mois, ou encore l’adaptation prochainement du fameux jeu « Monopoly ». En attendant une suite à la « Grande aventure Légo », Warner a décidé de faire un spin-off consacré au personnage mythique de Batman, qui a donné lieu à de très nombreux film de fiction ou de séries d’animation. Parmi ces multiples adaptations, on se souvient du décevant « Batman v Superman » sorti l’an dernier, de la saga « The dark knight » en passant par l’hilarant « Batman et Robin » et le « Batman » de Tim Burton.
Premier long-métrage de Chris McKay (qui avait supervisé les effets spéciaux et le montage de « La grande aventure Lego »), « Lego Batman » s’inscrit dans la même lignée que « Deadpool », sorti il y’a tout juste un an, dans la manière de déconstruire ou de déformer le mythe du super-héros. Dès le générique d’ouverture où la voix-off de Batman s’amuse à soulever tous les clichés habituels du genre (le fond noir, la musique qui fait peur, le nom des distributeurs). Des détournements très amusants que l’on retrouve également dans le générique de fin. A ceux qui n’avaient pas vu le premier volet, le graphisme tout en jouets peut surprendre. A titre personnel, cette animation était l’un des points négatifs de « La grande aventure Lego », les personnages se déplacent de manière robotique et saccadée, qui nuit à la fluidité visuelle de l’ensemble, rendant le film pas forcément agréable à regarder. Comme « Lego Batman » reprend le même style d’animation, le défaut majeur soulevé lors du premier film se retrouve ici copié-collé.
Hormis cela, ceux qui ont aimé « Lego » devraient s’y retrouver, tant l’ambiance décalée et amusante est toujours là. A ceci près que « Lego Batman » explore tout l’univers du justicier masqué : la solitude du personnage, la dualité entre ses deux identités de Batman et du millardaire Bruce Wayne, avec tous les personnages phares de la saga (le majordome Alfred, Robin, Mister Freeze) mais aussi et surtout le Joker, personnage en manque d’émotion et qui cherche à tout prix à ce que Batman le haïsse et le combatte. Cependant, « Lego Batman » se veut un grand trip, assez assourdissant marqué par la faiblesse du scénario, centré autour de la sempiternelle question de la solitude du héros, qui va être comblé par un enfant qu’il adopte accidentellement, et une fascination amoureuse pour la nouvelle fliquette de Gotham city. Le film semble s’adresser principalement aux enfants, la parodie est ici appuyée, l’action à tout va devient vite assommante et indigeste, et le temps paraît très long devant l’artificialité du scénario. Tout n’est pas à jeter, loin de là. Certains clins d’oeil fonctionnent, et le casting vocal français est de qualité. En particulier Stéphane Bern, excellent et crédible dans la voix du majordome et Rayane Bensetti amusant dans le doublage de Robin. A noter également que les footballeurs Antoine Griezmann et Blaise Matuidi ont prêté leurs voix à Superman et Flash.